Deux saisons

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N’avez-pas craint de la saison d’hiver :
Ceci est p'eriode des f^etes divers !

Pourquoi grelotte-t-on fr'equemment dehors ?
La neige tombante n’est pas l’eau surgel'e.
Deux vielles sempiternelles redonnent l’essor
Aux plumes d’un embourrage d’un oreiller.

Ils 'eventeront le sac plein de duvet
Et vont le secouer dessus le ciel
Jusqu’`a le grain de neige finalement v^et
La terre avec une couche superficielle.

Avez grand peur de la saison d’'et'e :
L’'et'e perfide t^ache que vous ent^eter !

Cette rosse saison est la racine de mal,
Chaleur, concupiscence et abaissement,
Libertinage, noirceur anomale
Sous le soleil et son resplendissement.

Les hommes deviennent noirs avec ses ^ames,
Quand ils s’ass`echent sous les rayons br^ulants,
En rapetissant comme grains de sec sesame,
Aussi sordide que menterie maculant.

Boudez l’'et'e et glorifiez l’hiver
Et excusez cet aigre et brusque vers !


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